Au Burundi, 26 partis, en très grande partie proches du CNDD-FDD, parti au pouvoir, ainsi que la coalition d'indépendants Amizero y'Abarundi (Espoir des Burundais) ont été autorisés à faire campagne pour le référendum constitutionnel du 17 mai. Les quelques partis d'opposition encore présents dans le pays ont appelé à voter « non » et ont eu bien du mal à battre campagne. Joint par la rédaction kiswahili de RFI, Agathon Rwasa, leader des ex-rebelles hutus des FNL et dirigeant de la coalition des indépendants Amizero y'Abarundi dresse un premier bilan de cette campagne qui s’est déroulée sur fond de violence permanente.