L’Assemblée nationale a adopté jeudi 20 décembre le plan d’urgence du gouvernement en réponse à la crise des « gilets jaunes ». La majorité a voté -presque- comme un seul homme, mais ses relations avec l’exécutif sont tendues. Manque de concertation, réponse tardive à la crise : les griefs des marcheurs sont nombreux et l’épisode de mardi 18 n’a pas arrangé les choses, quand le gouvernement a voulu revenir sur certaines mesures d’accompagnement à la transition écologique. Les députés de la majorité ne veulent plus se faire marcher sur les pieds.