Tout en annonçant son report, le président de la Commission électorale a tenté de rassurer l'opinion. Il a assuré que celui-ci n'était pas de nature à «compromettre l'élan démocratique» dans lequel le pays est selon lui «engagé». « Nous avons bel et bien entamé le dernier virage » vers les élections, a promis Corneille Naanga. Pourtant, ce report ouvre une nouvelle période d'incertitude. Car s'il était prévisible, sa durée, «courte» aux yeux des défis qu'il reste à relever, laisse beaucoup d'observateurs sceptiques.