« Le regard fixé sur le réveil. 2 h du matin, 3 h, 4 h… Mauvaise nuit, fatigante. Le cerveau est en ébullition. Impossible de faire le vide, de fermer les paupières, même en comptant les moutons… Rarement je n’ai été pressé d’être au lendemain, pour le travail ! De source sûre, nous savons que...