Les autorités rivales en Libye ont annoncé séparément le 21 août la cessation des hostilités et l'organisation prochaine d'élections dans le pays meurtri par des années de conflits. Une initiative saluée par l'ONU, l’UE et plusieurs pays arabes et occidentaux. Un pays s’est pourtant distingué par son absence de réaction : la Turquie, soutien du gouvernement de Tripoli dans sa guerre contre les forces du maréchal Khalifa Haftar.