« Pardon, pardon », a dit Jonathann Daval avant que la cour d’assises de Vesoul ne le condamne à 25 ans de réclusion samedi 21 novembre. Dans la matinée, l’avocat général avait demandé la perpétuité pour ce « crime conjugal devenu emblématique » tandis que la défense avait plaidé le « coup de sang » d’un « homme ordinaire »