Avec du nouveau dans la Nef
Habituellement, la Cité de la tapisserie garde ses portes closes pendant un mois afin de renouveler l’accrochage de la nef des tentures et celui des différents espaces.
Alice Bernadac, la conservatrice, et le personnel de la Cité mettent actuellement les bouchées doubles.
« Tisser la nature »L’an dernier, tout comme en 2019, la Cité a été pénalisée par le covid qui a engendré des périodes de fermeture et aussi des contraintes sanitaires qui ont freiné la fréquentation le reste de l’année. En 2021, elle a enregistré 27.000 visiteurs, un peu plus qu’en 2020 mais beaucoup moins qu’en 2019. Plus que les visiteurs individuels, ce sont les groupes qui ont fait défaut.
L’été prochain, les salles de l’ancien musée de la tapisserie accueilleront l’exposition « Tisser la nature », initiative du Réseau Trames auquel appartient la cité, avec quatre autres établissements du Massif-central dont l’abbaye de La Chaise-Dieu, le Musée Dom Robert, ainsi que le Musée de Lodève et l’Atelier-Musée Jean-Lurçat. Cette exposition réunira des tapisseries principalement tissées au bord de la Creuse, des mille-fleurs, des scènes champêtres et des œuvres du XXe siècle. Dès le 19 janvier, le nouvel accrochage de la Nef des tentures viendra en écho à cette exposition estivale.
La Cité mettra l’accent sur ses nouvelles acquisitions dont la deuxième pièce de « La grande verdure fines aux armes de Brühl », tout juste sortie de restauration de l’Atelier Dor-Redais, qui rejoindra la première verdure fine dans la nef.
En 2022, on retrouvera bien sûr les tapisseries de Tolkien et la première de la tenture Miyazaki tout juste achevée (tombée de métier reportée au 25 mars). Le tissage de la deuxième tapisserie vient de débuter à la Manufacture Four… Et la tapisserie en hommage à George Sand est en gestation.
