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Январь
2022

Un an après l'arrestation de Navalny, Amnesty devant l'ambassade de Russie à Bruxelles

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Une pétition de quelque 18.000 signatures récoltées en Belgique a pu être déposée dans la boîte aux lettres. Les participants portaient des masques à l'effigie d'Alexeï Navalny et tenaient sept bannières d'un peu plus de 1,5 mètre de long chacune. Ces banderoles ont été accrochées aux barrières séparant le trottoir de l'ambassade et la route. Elles répétaient le message "Free Navalny" en marge du visage de l'opposant au président Vladimir Poutine.

"Au cours des 12 derniers mois, les autorités russes ont lancé une campagne de répression sans précédent visant Alexeï Navalny, ses partisans et les organisations de la société civile, détruisant tout ce qu'il reste des droits à la liberté d'expression et d'association dans le pays", observe Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International. En exil à l'étranger, Ivan Jdanov et Leonid Volkov, liés au Fonds de lutte contre la corruption (FBK) créé par Alexeï Navalny, ont été catalogués comme "terroristes et extrémistes" par la Fédération de Russie, selon une information parue dans la presse en fin de semaine dernière, après consultation de la liste du service russe des renseignements financiers. Leurs avoirs en Russie sont désormais bloqués.

Pour rappel, à la suite de la publication, via sa fondation, d'enquêtes sur la corruption de hauts fonctionnaires russes, Alexeï Navalny et son frère Oleg ont tous deux été reconnus coupables en 2014 de fraude pour des raisons politiques. La Cour européenne des droits humains a qualifié cette condamnation et la peine de prison assortie de "déraisonnables".

En août 2020, Alexeï Navalny a survécu à un empoisonnement. Il a été arrêté dans un aéroport de Moscou le 17 janvier 2021 pour violation des conditions de sa période de probation durant le traitement de son intoxication à l'agent neurotoxique Novitchok, en Allemagne. Sa peine, qui ne le privait jusqu'alors pas de sa liberté, a été commuée en peine d'emprisonnement de deux ans et six mois.

Ses deux fondations contre la corruption et pour la protection des droits des citoyens ont été fermées. Les autorités ont ouvert fin septembre une procédure pénale à l'encontre d'Alexeï Navalny et de ses associés, les accusant d'avoir formé une "association extrémiste". L'opposant du Kremlin risque de faire face à de nouvelles accusations et à un allongement de plusieurs années de sa détention. "Il faut continuer à attirer l'attention, car oublier un tel prisonnier d'opinion c'est laisser au régime la latitude de tout se permettre", conclut Philippe Hensmans.




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