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Июль
2022

Le beau-père et la mère d'une adolescente victime d'agressions sexuelles à Clermont-Ferrand ont été condamnés

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« Qui a pu envoyer ces messages??  », répète la présidente du tribunal. Qui à part lui?? Le prévenu, beau-père d’une adolescente, jugé, lundi 19 juillet en correctionnelle, à Clermont-Ferrand, pour agressions sexuelles. Des textos explicites envoyés la nuit, depuis le téléphone portable de la mère. Qui??

Dans sa chambre

Au cours des débats, le beau-père a nié être l’auteur de ces messages à caractère sexuel : « Je n’en ai envoyé aucun » a-t-il maintenu. « Avec sa mère, je la connais depuis 2018. J’allais la chercher à l’école, au basket, je la considère comme ma fille… » De la même manière, il a catégoriquement réfuté être entré plusieurs fois, le soir, dans la chambre de sa belle-fille, pour lui toucher la poitrine, l’entrejambe, les cuisses, se masturber. S’il est détenu depuis son interpellation, le 18 mai dernier, sa compagne, debout à la barre, comparaît libre. Tee-shirt à manches longues sous une robe, la mère de l’adolescente dit avoir tout ignoré de ce que subissait sa fille, entre 2019 et 2022, dans leur appartement, à Clermont-Ferrand. Elle avait entre 11 et 14 ans : « Je n’étais pas au courant. C’est au commissariat qu’on m’a dit tout ça. »

"De qui se moque-t-on ?"

Ce n’est pas ce qu’a confié sa fille aux policiers. Elle explique s’en être ouverte à son père, à un surveillant du collège auquel elle a montré les textos et à sa mère… « Elle dit qu’elle vous l’a dit… », sonde la présidente. « Non, non », répond la trentenaire. Les messages envoyés depuis sont téléphone?? Elle ne les a pas vus. Qui a pu les envoyer?? Elle ne le sait pas. Son compagnon élabore une explication : « C’est peut-être elle (sa belle-fille) qui s’est envoyé des messages. » Dans sa plaidoirie, Me Dessert, avocate de la jeune fille qui vit aujourd’hui chez son père, lance aux deux prévenus : « De qui se moque-t-on?? Pendant des années, elle a été victime de faits d’abus. Elle a subi ça. Elle me dit qu’elle voulait que les nuits passent vite pour retourner au collège. »

Condamnés

Sur les bancs de la défense, Me Dompierre s’appuie sur la schizophrénie dont souffre la mère, ses hospitalisations d’office et sa « fragilité psychique » : « Est-ce qu’elle a voulu ne pas dénoncer?? C’est une question, vu sa personnalité. » Me Faure-Cromarias, avocate du beau-père, considère que l’accusation, qui repose sur les déclarations constantes de l’adolescente et la matérialité des textos, « manque d’éléments sérieux et solides », qu’il « n’existe pas de certitude sur l’auteur des messages » pour condamner son client. Le tribunal a jugé du contraire. 

Le quadragénaire qui avait abusé de sa belle-fille dans l'arrondissement de Moulins (Allier) condamné

Le beau-père et la mère condamnés. Le beau-père, déjà condamné deux fois pour agression sexuelle, a écopé de quatre ans et huit mois de prison pour agression sexuelle incestueuse sur mineur de moins de 15 ans et quatre ans de suivi sociojudiciaire?; tout contact avec des mineurs lui est interdit. Sa compagne devra purger huit mois de prison avec sursis probatoire pour non-dénonciation des agressions sexuelles.

Leïla Aberkane




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