Alors que la facture des dégâts causés par les pluies de billes de glace a doublé en dix ans, les scientifiques cherchent à savoir si le réchauffement intensifie la fréquence de ces épisodes et fait enfler la taille des grêlons. Le phénomène, casse-tête pour les modélisateurs, pourrait être mieux cerné grâce à l’IA.