Dans « Benoît Misère », publié dans les années 1960, Léo Ferré, qui a été élève d’un pensionnat tenu par les Frères des écoles chrétiennes de 1925 à 1934, racontait le quotidien d’un élève de collège catholique où les surveillants « croi[en]t péremptoirement au plaisir de [leur] victime ».