Après des inondations meurtrières en avril, les autorités de la capitale congolaise dénoncent l’“urbanisme sauvage” à l’origine de la tragédie. Elles ont entamé une campagne de démolition de ces habitations de fortune à proximité des cours d’eau. Des familles, prévenues seulement quelques jours à l’avance, se retrouvent à la rue.