Un collectif d’avocats pénalistes, baptisé « D8 » et se revendiquant comme « engagé dans l’action et la réflexion du jour d’après », s’interroge sur la peine infligée à Gérard Depardieu en mai au nom de la « victimisation secondaire » subie par les plaignantes, en raison des propos tenus par son avocat à l’audience.