Si le terme “hystérie” n’existe plus officiellement en médecine, l’idée que la souffrance chez les femmes serait “dans la tête” a la vie dure. Elles sont particulièrement susceptibles de recevoir à tort des diagnostics de troubles de la santé mentale lorsque les professionnels peinent à trouver de quoi elles sont atteintes. Le “Smithsonian Magazine” tente de comprendre quels biais sont en cause.