Cahiers de fin de vie, ateliers “derniers mots”, visite d’un cercueil… Au Japon, les 20-40 ans se prennent de passion pour un sujet surprenant : la mort. Rien de morbide pour autant, il s’agit plutôt d’un élan de vie, avance le quotidien “Nihon Keizai Shimbun”.