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Ноябрь
2025

Le GRAND bilan des 19 Français de NBA après un mois

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Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)

12 matches, 26,2 points, 50% aux tirs, 34% à 3-points, 12,9 rebonds, 4 passes, 3,6 blocks

Une élongation au mollet est venue ralentir un début de saison plutôt canon du pivot des Spurs. Wembanyama, de retour après plusieurs mois d’absence en raison d’une thrombose veineuse profonde à l’épaule, s’est de suite affirmé comme l’un des meilleurs joueurs de la ligue. San Antonio a même commencé sur un 5-0 dans le sillage de Vic. Ça n’était jamais arrivé dans l’Histoire de la franchise texane.

Plus costaud, plus dominant, l’intérieur joue plus proche du cercle depuis le coup d’envoi de la saison. Du coup, il est plus efficace globalement (50% aux tirs contre 47 l’an dernier) et il tire plus de lancers-francs (7 contre 4). Il faudra donc attendre au moins trois semaines avant de le revoir sur un parquet.

Zaccharie Risacher (Atlanta Hawks)

12 matches, 12,9 points, 47% aux tirs, 34% à 3-points, 2,7 rebonds, 1,2 interception

Le début de saison est bon et, pourtant, il reste frustrant. Non pas en raison des performances du Français. Il joue bien et il dispose d’un rôle bien défini au sein de cette équipe ambitieuse des Hawks. C’est justement les tâches qui lui sont confiées qui nous enrage par moments. Ou plutôt, le fait qu’il ne soit pas plus responsabilisé, notamment balle en main.

Ce n’est même pas du chauvinisme. Atlanta a choisi Risacher en première position à la draft. Autant que ce soit pour le développer. Il est l’un des rares first picks dont l’organisation ne tourne pas tout le projet autour de lui. Ça s’explique par son profil de joueur et par la faiblesse relative de sa promotion. Puis, il est vrai que Quin Snyder joue aussi sa place sur le banc. Le coach veut maximiser les chances de son équipe et il est normal qu’il préfère faire passer le jeu par des vétérans confirmés comme Nickeil Alexander-Walker ou une jeune star comme Jalen Johnson.

Zac est donc essentiellement utilisé « off ball » : il coupe, il prend des trois-points en « spot-up » et il cavale en transition. Il défend, aussi. Tout ça, il le fait bien, voire très bien par moments. D’ailleurs, c’est aussi une source de frustration : le jeune homme de 20 ans affiche le meilleur +/- de son équipe avec +6,8 (le deuxième est à +4,8) alors pourquoi il ne joue pas plus ? Pourquoi est-il limité à 24 minutes par match ? Surtout que là, ce serait dans l’intérêt collectif vu son rendement.

Bref, de toute façon, pour l’instant, Zaccharie Risacher se remet d’une très vilaine chute. En espérant qu’il puisse monter en puissance sur la deuxième partie de saison comme c’était le cas l’an dernier.

Guerschon Yabusele (New York Knicks)

13 matches, 2,6 points, 31% aux tirs, 26% à 3-points, 2,5 rebonds

C’est dur pour Guerschon. L’arrivée à New York ne se passe clairement pas comme prévu. Son agent Olivier Mazet a récemment confié à RMC qu’il y avait évidemment une forme de frustration, à la fois au niveau des performances que du temps de jeu, pas forcément celui espéré à sa signature. Yabusele joue à peine 10 minutes par match et son rôle aux Knicks manque de clarté. Lui peine à s’imposer, notamment en raison d’une forte maladresse. Pour l’instant, c’est décevant.

Mohamed Diawara (New York Knicks)

8 matches, 0,9 point en 2,3 minutes

Il ne joue que des bouts de match pour l’instant mais Diawara peut au moins rester réellement au contact des pros que sont Jalen Brunson et compagnie sans passer par la case G-League pour le moment.

Pacome Dadiet (New York Knicks)

5 matches, 0,8 point en 2,9 minutes

Comme Diawara, Dadiet a un rôle anecdotique en bout de roster à New York.

Nolan Traoré (Brooklyn Nets)

4 matches, 1,8 point en 8,8 minutes

La ville new-yorkaise ne réussit décidément pas à nos Français. Le jeune meneur des Nets n’a pas trouvé sa place dans un effectif pourtant faiblard et normalement ouverts aux joueurs prometteurs. Les rookies Egor Demin et Ben Saraf, qui évoluent sur son poste, sont devant lui dans la rotation. Il lui reste donc les miettes et l’antichambre de la NBA pour se mettre en rythme, en attendant de meilleures opportunités.

Noah Penda (Orlando Magic)

7 matches, 2,4 points en 6 minutes

Il a eu une petite opportunité de se tester en étant lancé dans le grand bain. Maintenant, case G-League.

Moussa Diabaté (Charlotte Hornets)

15 matches, 10,1 points, 64% aux tirs, 8,2 rebonds, 1,4 block

Peut-être le meilleur Français derrière Wembanyama, Sarr et Gobert. Diabaté s’épanoui dans son rôle de pivot back-up à Charlotte et il montre qu’il est bel et bien un vrai joueur NBA quand il est enfin utilisé au-delà du garbage time. Les Hornets le font jouer en sortie de banc mais il lui donne 23 minutes chaque soir. Suffisant pour qu’il tourne quasiment en double-double. Bon défenseur, mobile, énergique, athlétique… il a le profil parfait du deuxième pivot de qualité dans cette ligue.

Tidjane Salaün (Charlotte Hornets)

7 matches, 3,1 points, 36% aux tirs, 33% à 3-points, 3,6 rebonds

D’un côté, Salaün est encore jeune. De l’autre, il doit vite se montrer pour prouver qu’il est à sa place en NBA. L’équilibre n’est pas facile. En tout cas, les Hornets ont préféré l’envoyer en G-League pour qu’il monte en puissance et en confiance.

Noa Essengue (Chicago Bulls)

Il n’a pas encore joué le moindre match avec Chicago… mais il a mis 28 points en G-League.

Nicolas Batum (Los Angeles Clippers)

14 matches, 4,2 points, 33% aux tirs, 32% à 3-points, 2,9 rebonds

Le vétéran est dans son rôle aux Clippers. Et ce dernier dépasse justement le cadre du terrain. Mais en ce qui concerne le parquet, Batum fait toujours des choses précieuses même si, à l’image des Clippers, il est moins performant que l’an passé.

Rudy Gobert (Minnesota Timberwolves)

15 matches, 10,6 points, 76% aux tirs, 9,9 rebonds, 1,7 block

Il ne sera probablement plus jamais All-Star et il entame petit à petit son déclin physique mais… pas tout de suite. Rudy Gobert reste le pilier de la défense des Timberwolves. Ses stats sont moins clinquantes mais son équipe gagne et il est l’un des facteurs essentiels du succès de Minnesota.

Joan Beringer (Minnesota Timberwolves)

9 matches, 2 points en 4,6 minutes

Le jeune homme n’a pas beaucoup de minutes mais il reste au contract du groupe pro pour l’instant. De toute façon, il reste un projet à ce stade.

Ousmane Dieng (Oklahoma City Thunder)

12 matches, 2,4 points en 11,2 minutes

Ce n’est pas de sa faute si le Thunder s’est développé aussi vite mais Ousmane Dieng reste un prospect décevant malgré lui. Il n’a clairement pas trouvé sa place dans le projet d’OKC, même s’il a pris une bague au passage et en prendra peut-être même une deuxième. Sauf qu’à ce stade, c’est dans son intérêt de se retrouver ailleurs. Il ne joue pas ou très peu et il n’est pas performant en NBA. Mais il est beaucoup trop fort pour la G-League. C’est maintenant (ou jamais ?) qu’il faut s’imposer.

Sidy Cissoko (Portland Trail Blazers)

10 matches, 3,2 points en 13,9 minutes

Ce qui est bien, c’est qu’il joue. Cissoko profite des nombreux forfaits à Portland et il était même titulaire cette semaine. Son jeu offensif reste trop limité pour gratter une place définitive. Mais c’est toujours ça de pris.

Rayan Rupert (Portland Trail Blazers)

8 matches, 1,1 point en 6,1 minutes

Comme beaucoup de ses compatriotes, c’est compliqué pour Rupert.

Maxime Raynaud (Sacramento Kings)

7 matches, 4,7 points en 13 minutes

Il est l’un des rares jeunes français draftés qui jouent des matches. Ses statistiques ne sont pas fantastiques mais c’est l’apprentissage, surtout qu’il pourrait avoir encore plus d’opportunités si les Kings se mettent à tanker.

Alex Sarr (Washington Wizards)

13 matches, 18,3 points, 52% aux tirs, 35% à 3-points, 8,2 rebonds, 3,6 passes, 2,2 blocks

L’une des grandes satisfactions françaises du début de saison. Sarr est en train de passer le cap offensivement et il est le meilleur marqueur des Wizards pour l’instant. Comme Wembanyama, il joue plus proche du cercle et il est donc plus efficace. Ses qualités de passeur sont aussi mises en avant à Washington. C’est très encourageant.

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Bilal Coulibaly (Washington Wizards)

6 matches, 10,2 points, 42% aux tirs, 35% à 3-points, 4,3 rebonds, 3,5 passes, 1,3 block

Les pépins physiques ont un peu perturbé le premier mois de Bilal mais il est globalement intéressant, même s’il peut s’avérer irrégulier d’un match sur l’autre. Le problème, c’est qu’une vraie progression est attendue cette saison.




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