La thèse d’un tir accidentel a été maintenue par le policier auteur d’un tir mortel à Nantes, en juillet 2018, sur Aboubacar Fofana, 22 ans, lors de son procès qui a débuté ce lundi devant la cour criminelle de Loire-Atlantique. Et ce malgré les interrogations soulevées par l’enquête.