Добавить новость
ru24.net
World News
Январь
2026
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

Quand l’œil de Macron vole la vedette aux armées

0

Il y a des discours de vœux que l’on écoute distraitement, et puis il y a ceux qui captent immédiatement l’attention, parfois pour de mauvaises raisons. Cette année, depuis la base aérienne d’Istres, Emmanuel Macron n’a pas seulement parlé aux armées : il a aussi parlé… de son œil.

Dès les premières secondes, le président a pris les devants. Son œil droit, visiblement rouge, presque sanguinolent, n’avait rien d’inquiétant. Un simple « caractère inesthétique », totalement anodin. Pour dissiper tout doute, il a même proposé une lecture symbolique : une « référence non volontaire à l’œil du tigre », signe de détermination intacte en ce début d’année.

L’explication se voulait rassurante. Les réseaux sociaux, eux, ont préféré la poésie brute. « Il s’est fait biffler par Brigitte », tranche un internaute, sans détour. « Une droite de Brigitte ? », s’interroge un autre, manifestement soucieux de la latéralité du coup. Certains affinent l’analyse : « Jean-Michel a tapé trop fort cette fois. »

D’autres élargissent la perspective et y voient presque une constante familiale : « Chez les Macron, chacun a un œil qui se barre. Chez Brigitte, le gauche. Chez Emmanuel, le droit. »
Les plus alarmistes, quant à eux, évoquent la récidive : « On dit qu’à la première baffe il faudrait demander le divorce et se barrer. Ça en fait déjà au moins deux. »

Le registre médical n’est pas oublié. Pour certains, il s’agirait d’un « effet secondaire d’une trop grande consommation de… on sait tous ! ». L’hypothèse est précisée par un commentaire plus clinique encore : « Augmentation de la pression sanguine dans l’œil sous l’effet de la coco… » Les plus compatissants prennent un malin plaisir à feindre l’inquiétude : « Oh le pauvre. On espère tous que c’est grave. »

Tandis que le chef de l’État s’efforçait de réaffirmer la solidité de sa détermination, l’attention publique avait déjà glissé ailleurs. À Istres, le propos se voulait stratégique et solennel ; sur les réseaux, le discours était relégué à l’arrière-plan. En quelques minutes, ce n’était plus la défense nationale qui faisait débat, mais le visage même du président, devenu malgré lui le véritable centre de gravité de l’allocution.




Moscow.media
Частные объявления сегодня





Rss.plus
















Музыкальные новости




























Спорт в России и мире

Новости спорта


Новости тенниса