Himad Abdelli et l’Olympique de Marseille, c’est un deal loin d’être bouclé. Alors que l’international algérien a refusé les avances d’autres écuries comme l’Olympique Lyonnais pour privilégier la proposition de l’OM, le club phocéen peine encore à trouver un terrain d’entente avec Angers pour finaliser cette opération dès cet hiver.

Laurent Boissier, le directeur sportif du SCO, a fait le point sur ce dossier ce jeudi. « Himad est sollicité par l’Olympique de Marseille. Ce n’est pas un secret de polichinelle. Malheureusement, ça ne se fait pas dans le tempo qu’on aimerait. Ils ne sont pas dans les conditions non plus. On fera en sorte de protéger le plus possible l’institution, le SCO, que l’on soit respecté. Déjà, c’est la première des choses », a expliqué le dirigeant au micro de RMC.»

Et puis, bien entendu, si on peut contribuer au bonheur d’Himad, on y participera parce qu’il le mérite, il a beaucoup donné pour le club. Mais il ne faut pas que ce soit au détriment du SCO. Si c’est fait dans les règles de l’art, nous sommes assez intelligents pour comprendre certaines choses. Il nous a dit clairement qu’il voulait rejoindre ce club. »

L’OM pourrait patienter jusqu’à l’été prochain pour Abdelli

Alors que le contrat d’Himad Abdelli à Angers expire en juin 2026, le SCO ne serait pas prêt à laisser partir son milieu de terrain pour une indemnité inférieure à 4 millions d’euros.

 « Les conditions peuvent-elles être réunies ? S’ils font les choses correctement, oui, a continué Laurent Boissier. Sinon, je garderai mon joueur. Mais je sais que son désir à lui le plus fou, c’est d’aller là-bas. Maintenant, il y a des impératifs et ces impératifs-là, c’est financier. Donc à un moment donné, si on veut continuer à exister en Ligue 1, si le club veut continuer à perdurer et à grandir, il faut passer par là ». Si les positions des différentes parties restent éloignées, l’OM devra patienter jusqu’à l’été prochain pour enregistrer la signature de l’international algérien. Ce dernier débarquerait alors en joueur libre avec une prime à la signature.