La famille de Marie-Thérèse Bonfanti, tuée en 1986 dans l’Isère, a accueilli douloureusement la décision de la Cour qui, vendredi 16 janvier, a retenu la prescription dans ce dossier. Elle a estimé que la dissimulation du corps de la victime à l’époque ne constituait pas un « obstacle insurmontable » de nature à faire reculer la prescription. Yves Chatain, qui a avoué le meurtre en 2022, ne sera donc pas jugé.