Elle était peu pratiquée, voire inconnue, il y a trente ans. La pêche en kayak, confidentielle à ses débuts, a vite gagné des rangs dans la hiérarchie. Aujourd’hui, le genre s’est vulgarisé. On pêche en kayak comme on pêche au large sur un bateau ou du bord en surfcasting. Texte et photos M. Ponroy Archives Pêche en Mer Février 2024
Sommaire
Le kayak, à force de persévérance, a su composer avec la mer. Ce n’était pas gagné d’avance. Considéré comme une sorte de pirogue améliorée, il n’était pas vraiment destiné à la pêche. Seulement, il a pris le bon virage en étant porté par un courant écologique qui, paradoxalement, dans le milieu halieutique, lui était favorable. C’est vrai, la chose n’était pas aisée.
Le kayak, rudimentaire dans sa conception il y a un quart de siècle, avait pour lui des atouts, toutefois, il était réservé à quelques initiés qui ciblaient avant tout une espèce, le bar, mais dans une situation jugée peu confortable par rapport à la même quête sur un semi-rigide ou une embarcation similaire. Par ailleurs, il y avait une autre exigence.
Cette petite embarcation imposait, à l’origine, des qualités sportives qui n’étaient pas essentielles sur un bateau quand il s’agissait de s’intéresser à ce type de carnassier. Il y avait également toute une logistique à respecter pour ne pas être pris au dépourvu dans un espace aussi restreint et une adaptation à réaliser sur terre en termes de transport, sachant qu’en plus, en mer, c’était un peu l’aventure et que la réglementation était encore dans le flou dans la mesure où les pratiquants de la pêche étaient très minoritaires.
[caption id="attachment_209602" align="aligncenter" width="500"] © M. Ponroy[/caption]
Tout est allé vite
Mais tout est allé très vite. Il suffisait, l’été dernier, de sillonner les bords de mer, le long des rochers ou des plages, pour comprendre que le phénomène kayak avait pris de la bouteille.
Quand le vent, et il y en eut beaucoup, soufflait de terre, soulevant les éléments à quelques centaines de mètres du rivage, les kayaks étaient là, à proximité des bordures, parfaitement stables, à l’affût du prédateur qui se serait risqué à se jeter sur leur leurre.
Il y eut, sans doute, un effet de mode qui propulsa ce type de canot.
Une attitude sportive mise en avant permettait de faire passer au second rang le fait que l’objectif était de prendre du poisson, donc une activité déjà sujette, malheureusement, à des critiques qui iraient crescendo plus en se rapprochant des années que nous vivons. Mais le
kayak a su s’immiscer avec habileté dans la vaste gamme des embarcations destinées à la recherche de nos espèces préférées. Il y avait de très bonnes raisons pour qu’il soit respecté.
D’une part, il était irréprochable en matière de pollution. Les jambes et les bras étant les uniques moyens de propulsion.
D’autre part, il offrait un second gros avantage, son silence.
[caption id="attachment_209603" align="aligncenter" width="500"] Les kayaks sont très stables dans le courant. © M. Ponroy[/caption]
En pêche, il y a deux choses que le poisson n’apprécie guère, le bruit d’un moteur et, quand on est au mouillage, cet autre bruit sous-marin constitué par la chaîne qui relie l’ancre ou le grappin et le bout pour mieux les stabiliser sur le fond, ou des plombs qui tombent dans le cockpit.
En
kayak, le mouillage est éludé, sauf cas exceptionnel. De toute façon, la discrétion est de règle.
Le kayak, c’est aussi une forme pragmatique de pêche.
Dans une société où tout va très vite, on peut partir sur l’eau pour quelques heures quasiment dans l’improvisation.
Un kayak se hisse sur la galerie d’une voiture et il peut être mis à l’eau en une poignée de minutes. Il peut même venir de loin, de l’intérieur des terres, pour rejoindre la mer en quelques heures. Il n’est plus besoin des rares et coûteuses places de port ni d’accès pas toujours évidents et souvent payants aux cales de mises à l’eau.
Il existe aussi d’autres paramètres qui ont engendré le succès du kayak. Son prix, forcément, bien inférieur à celui des bateaux plus classiques.
En outre, il y a cette fusion entre le pêcheur et son environnement, car, sauf cas exceptionnel, il est seul à bord de son embarcation. Il est en harmonie totale avec le milieu.
Enfin, et c’est un élément crucial, il y a cette attitude en direction d’un poisson que seul un kayak autorise. On peut s’approcher, avec certaines précautions, à quelques petits mètres de lui sans qu’il détecte votre présence. Ce que les pêcheurs sous-marins nomment l’agachon, cette position immobile sur le fond pour surprendre sa proie, on la pratique cette fois en surface, seul le leurre étant susceptible d’attirer l’attention du poisson par ses mouvements.
Le kayak offre un réel confort
Au fait, quand est apparu le
kayak de pêche ? Tout d’abord, il faut savoir qu’à l’origine on parlait de canoë pour la pêche. La différence est pourtant essentielle. Le canoë qui existait sous cette appellation depuis des lustres était pratiqué à genoux dans ce minuscule habitacle alors qu’il l’est assis dans un kayak.
Ensuite, la propulsion était légèrement distincte, un canoë se manœuvrant avec une pagaie simple tandis que le kayak l’était avec une pagaie double. Tout du moins avant cette création révolutionnaire qui le fit sortir de l’ombre, les palmes ou pédales qui remplacèrent « l’huile de coude » laissant ainsi les bras et mains libres de tout mouvement, ce qui était essentiel pour la pêche. Il est évident que le kayak offrait dès lors un nouveau confort.
Le fait d’être conçu soudainement pour la pêche, qu’elle soit en eau douce ou en mer, mais avec ce système de propulsion inédit, lui fit endosser un statut différent. Tout cela n’est pas si lointain, un peu plus d’un quart de siècle.
Le
kayak de pêche, puisque tel est son nom de nos jours, ne fit son apparition en Europe qu’à la toute fin du XXe siècle. Il nous vint des États-Unis en 1997 via la société
Hobie, plus connue pour la fabrication de catamarans de sport. Mais ses balbutiements, d’abord timides car on ne connaissait pas du tout le genre sur le Vieux Continent, se firent progressivement sentir.
Dès le début des années 2000, il avait trouvé ses adeptes. Ce fut un petit raz-de-marée dans le monde de la pêche en mer. Il y eut un réel engouement à la fin de la première décennie du XXIe siècle.
Les
Savager’s Days, organisés par
Alain Sauvager qui avait été un précurseur pour importer ce type de bateau, avaient donné le ton. Des dizaines de passionnés de kayak de pêche se regroupaient durant un long week-end pour partager leurs émotions. J’ai eu le privilège de me rendre à l’une de ces épopées qui étaient annuelles à l’époque, en 2013, à partir de l’île de Berder, dans le golfe du Morbihan. Je n’avais jamais vu une telle concentration de kayaks de mer en ce mois de mai, alors que les participants ignoraient qu’ils allaient affronter un des plus forts courants d’Europe.
[caption id="attachment_209605" align="aligncenter" width="500"] Les Savager’s Days ont été un événement précurseur dans la mode de la pêche en kayak.© M. Ponroy[/caption]
Le
kayak de pêche avait pris son envol. Le nombre de pratiquants s’éleva. Le phénomène, qui n’était pas un effet de mode, n’est pas retombé, loin de là. Prélever un poisson à partir d’une embarcation sur la mer était devenu soudain à la portée de presque tout le monde, des néophytes aux pêcheurs expérimentés qui souhaitaient découvrir un autre mode d’expression.
Il y avait le côté ludique, l’originalité de ce mode de pêche alors insolite, tous les aspects fonctionnels qui allaient de pair, la facilité de déplacement sur un véhicule, celle de la mise à l’eau qui n’exigeait aucune contrainte, le coût d’un ensemble également, très loin de ce qu’il convenait d’investir, même dans un simple semi-rigide et, à plus forte raison, dans un pêche-promenade.
Les pêcheurs du bord, qui avaient pour habitude de prospecter en lançant donc leurs leurres d’une bande du littoral vers l’océan, furent les premiers à percevoir tous les avantages qu’il y avait à chercher leur poisson favori, le bar, à partir d’une telle embarcation. Ils gagnaient sur l’eau en mobilité, en vitesse, en possibilités d’accès.
Car le
kayak était apte à se faufiler à travers toutes les difficultés, quelle que soit la force d’Éole puisqu’il pouvait composer fort bien avec ce dernier dans la mesure où, justement, il n’y avait pratiquement aucune prise au vent.
Par ailleurs, il existait un autre avantage. Aller chercher le poisson du bord, c’était prendre un risque avec ses coûteux leurres.
Une croche et il n’y avait qu’une possibilité qui s’offrait pour les libérer, les faire revenir de l’océan ou la mer en direction de la terre.
En
kayak, la croche devenait anodine, puisque l’embarcation pouvait se mouvoir sur 360° et ainsi trouver le bon angle pour faire remonter le leurre à bord.
Des adeptes de plus en plus nombreux
Depuis un quart de siècle, le succès du
kayak de mer ne fait que croître, car ses adeptes montent toujours en puissance. Depuis quelques années (est-ce un phénomène lié au réchauffement climatique ?), on s’aperçoit que le vent a tendance à participer à notre quotidien de pêcheur, ce qui rend les sorties de plus en plus problématiques en fonction de la taille des bateaux.
On ne s’aventure pas à vingt mètres du bord avec un
pêche-promenade de 8 mètres pour se mettre à l’abri d’un vent d’est soutenu. En
kayak, tout est possible.
À la limite, il n’y a même pas besoin de surveiller le tirant d’eau. Il y en a si peu ! Et, nous l’avons dit, un kayak peut faire face au vent sans problème, dans la mesure où il est très bas sur l’eau donc peu vulnérable.
Enfin, il s’agit d’embarcations qui sont très stables, même quand il y a un joli clapot.
Au regard, mais nous le verrons plus loin, de ce qu’il y a à bord pour assurer la sécurité du pêcheur, il n’y a aucune crainte à avoir, le
kayak pouvant surmonter bien des situations.
En détail ... Traîne ou spinning
Un
kayak pour pêcher, voilà qui est parfait. Si l’engin est adapté tant à l’eau douce qu’à la mer, il offre des possibilités qui sont, bien sûr, différentes de celles d’un pêche-promenade à dix milles des côtes ou d’un semi-rigide. On l’a dit, le kayak a ce privilège qui consiste à pouvoir se faufiler partout, quel que soit le tirant d’eau. C’est un énorme avantage qui vient s’ajouter à sa discrétion, même si le moteur électrique peut être un précieux atout.
Pratiquement tous
les styles de pêches sont réalisables avec un ce type d’embarcation.
Commençons par le plus facile :
la pêche à la traîne. Voilà un genre qui ne se démode pas, surtout parmi les « anciens » qui l’ont découvert grâce à leurs parents il y a déjà des décennies avec ce plomb de 300 à 500 g qui flirtait avec le fond, tractant un bas de ligne composé de la célèbre mitraillette de chez Ragot qui était prolongée par une simple cuiller redoutable autant pour les maquereaux que les bars mais aussi les incontournables orphies.
En kayak, tout est différent. Avec ce moyen de propulsion, la traîne s’est rajeunie. Tout d’abord, c’est une randonnée aventurière. On peut raser les côtes, porter son regard sur autre chose que la touche tout en soignant son corps puisque le kayak est aussi un sport.
Pour la touche, il suffira d’attendre qu’elle se manifeste sur le porte-cannes (car il y en a un, voire deux). Si l’on veut se passer de canne et de moulinet, on peut également tenir son fil à la main.
L’inconvénient, dans ce cas, c’est que le diamètre du nylon sera plus important pour des questions de commodité, à moins de pêcher avec des gants ce qui n’est pas très pratique.
Le principe de traîne est le même. On doit surtout surveiller le poids du lest qui doit composer au mieux avec la profondeur, sachant qu’en kayak elle peut être très faible puisque cet engin se faufile partout.
Les leurres souples, des plus modernes jusqu’aux célèbres Raglou, seront très efficaces, tout comme les jupes à traîner, les trains de plumes, les Minnow flottants et bien d’autres encore.
Ce qui est surtout intéressant, c’est qu’avec un kayak, il est possible de moduler sa vitesse de traîne par de simples accélérations ou décélérations sur les pédales et ainsi choisir des vitesses de l’ordre d’un nœud sur des zones peu profondes, mais que l’on peut tripler en quelques secondes pour une traîne rapide.
[caption id="attachment_209601" align="aligncenter" width="500"] © M. Ponroy[/caption]
Avec
un moteur électrique, de plus en plus répandu, on pourra aussi jouer rapidement sur la vitesse. Ce type de pêche sera particulièrement efficace, que ce soit pour les bars, les lieus ou les maquereaux, bien sûr. La grande force de cette traîne est que, contrairement à un bateau traditionnel (exception faite d’un voilier), elle sera silencieuse, ce qui sera un atout majeur.
L’autre pratique très répandue chez les passionnés du kayak, c’est le
spinning. On connaît le principe. On lance des leurres dans les endroits où sont censés se trouver les poissons, dans les bordures notamment, et on les ramène régulièrement avant de recommencer jusqu’à ce que se produise une touche.
En kayak, il est ainsi possible de sillonner rapidement des secteurs différents et de les abandonner en un clin d’œil si aucune touche n’a lieu. Il est très difficile de se mouvoir aussi vite quand on pêche à pied du bord.
Avec un semi rigide, on peut varier les zones de pêche dans un laps de temps assez réduit. Seulement, il faut remettre les gaz (si on les a coupés en action de pêche), ce qui est source d’un bruit qui attirera aussitôt la méfiance des poissons.
Au niveau du matériel de pêche, il n’y a pas de contrainte particulière, si ce n’est le fait que votre espace de mouvement sera, sauf si vous pêchez debout, ce qui demande une petite expérience, limité.
Privilégiez les cannes courtes, puissantes pour la traîne, extralight pour une pêche en spinning. Bien entendu, d’autres pratiques sont aussi envisageables.
La dérive lente composera fort bien avec le kayak, surtout en dandine. En revanche, vous allez vous amuser pour remonter plusieurs maquereaux d’un seul coup sur un train de plumes si vous tombez dans une chasse.
Optez donc pour un seul leurre ou appât naturel, chipiron de préférence. En rasant le fond sur des coefficients de 60-70, peu porteurs de courant, vous pourrez prélever de forts beaux grisets, voire des pagres.
La pêche à soutenir est également possible, mais il faut alors un mouillage, de la strouille aussi. C’est peut-être l’unique forme de pêche qui ne convient pas vraiment au kayak.
En détails ... Législation
La
législation a beaucoup évolué depuis l’apparition du kayak alors que l’an 2000 pointait son nez. N’hésitez pas à consulter le site officiel qui lui est consacré :
mer.gouv.fr
Les
kayaks pour la pêche en mer sont répartis en deux catégories, les plus petits (moins de 3,5 mètres), qui sont assimilés à des engins de plage, et les autres (plus de 3,5 mètres), qui sont considérés comme d’authentiques bateaux.
Avec un
kayak « engin de plage », vous naviguerez en dehors des zones de baignade, mais sans impératifs sécuritaires en termes de matériel.
De 300 m à deux milles d’un abri, les obligations seront plus contraignantes et elles le deviendront encore plus si vous vous éloignez jusqu’à 6 milles d’un abri où vous devrez naviguer à deux au minimum.
Peu de kayakistes s’aventurent aussi loin, mais, si c’est votre cas, vous devrez posséder à bord pratiquement tous les instruments ou matériels de sécurité imposés, par exemple, à un pêche-promenade armé dans ce qui était appelé il y a quelques années la 5e catégorie (feux, compas, gilets, cartes marines, etc.).
Votre kayak est reconnu comme une embarcation marine à part entière et vous en serez très fier.
En détails ... Sit-in ou Sit-on-top ?
Quand on parle de
kayak, il faut d’abord savoir qu’il y a, bien sûr, de grandes différences entre le kayak de mer et le kayak pour la pêche en mer. Les
kayaks de mer ne disposent pas, pour l’immense majorité, par exemple, de tous ces instruments de bord destinés à faciliter la recherche du poisson et assurer la sécurité.
Depuis leur première apparition en France, à la fin du XXe siècle, les kayaks pour la pêche en mer ont beaucoup évolué. Le système de propulsion a effectué un bond spectaculaire avec l’apparition du
Pedal-Drive qui permet d’actionner une hélice et de se mouvoir sur l’eau aussi bien en marche avant qu’en marche arrière.
Certains modèles profitent d’une motorisation électrique.
Pour la pêche, il existe deux grands types de
kayaks qui se différencient au niveau de l’installation du siège du pilote. Soit ce siège se trouve à l’intérieur du cockpit, soit il est surélevé.
On parle de kayak Sit-in ou de kayak Sit-on-top.
En fait, il n’y a pas vraiment photo entre les deux, notre préférence allant sans hésitation au Sit-on-top. Il y a tout d’abord l’aspect sécuritaire.
Si une partie du corps, les jambes avant tout, se situe dans le cockpit, on gagne en confort sur les longues distances. Mais les grandes randonnées ne sont pas monnaie courante dans ce type de pêche.
Par ailleurs, un kayak peut se renverser. Il faut savoir garder son sang-froid et avoir un peu d’expérience pour le retourner.
Avec un siège surélevé, le corps n’est plus coincé dans le cockpit. En cas de renverse, vous partez « au bouillon » et, doté de votre gilet de sauvetage, vous allez rejoindre votre kayak sans problème pour le retourner et vous hisser à nouveau à bord.
Les
Sit-on-top sont, en général, beaucoup plus larges que les
Sit-in et
insubmersibles.
[caption id="attachment_209600" align="aligncenter" width="500"] En un quart de siècle, la pratique du kayak a explosé. © M. Ponroy[/caption]
On gagne en espace pour pêcher plus librement et en sécurité, bien sûr. De surcroît, ils possèdent un système autovideur, ce qui est très apprécié en cas de chavirage.
N’oubliez pas, et je l’ai malheureusement suffisamment vu, que de nombreux bateaux à moteur négligent la présence sur l’eau des kayaks. Leur envoyer les vagues de votre sillage peut être dangereux. Ralentissez et contournez-les.
La configuration des coques a aussi son importance. Les carènes plates destinées à l’eau douce ou aux plans d’eau calmes sont à éviter. Il faudra privilégier les modèles elliptiques qui composent fort bien avec les vagues et une mer peu agitée. Car l’état de la mer peut changer très vite.
Maintenant, combien va vous coûter un
kayak de mer pour la pêche ? La fourchette est assez large. Pour posséder un bon produit, donc un
kayak suffisamment long (cela va de trois mètres à environ cinq mètres), capable de vous emmener à deux milles des côtes, voire plus, en toute sécurité, comptez entre 1 500 euros en bas de gamme (ce qui n’est pas péjoratif) et 5 000 euros dans le haut de gamme. On le rappelle, il ne s’agit là que d’une fourchette.
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