Si l’Irak a jusqu’à présent été relativement épargné par les remous régionaux, il ne demeure pas pour autant paisible. Sa place géographique en fait un acteur important, parfois contre son gré. Le pays, qui doit voir le retour de Nouri al-Maliki comme Premier ministre, entend continuer à se préserver des secousses extérieures et retrouver sa stature de carrefour stratégique. Une tâche de longue haleine débutée il y a déjà plus de vingt ans.