Beye déjà condamné, « De toute façon, il est mort »
Les prochaines heures s’annoncent cruciales pour l’Olympique de Marseille. En l’espace de quatre jours, le club phocéen disputera deux matches qui pourront lui permettre d’espérer sauver sa saison et éventuellement de s’extirper un peu de la crise.
Pour y parvenir, il faudra commencer par gagner à l’Orange Vélodrome dimanche, face à l’Olympique Lyonnais, à l’occasion du match de clôture de la 24e journée de Ligue 1. Ce qui permettrait de revenir à deux points du rival rhodanien et de rester dans la course au podium en championnat.
Pour former son onze de départ, Habib Beye devra faire face à un véritable casse-tête. « S’il repart sur un milieu de terrain avec Vermeeren devant la défense, Timber – Nadir ou Timber – Abdelli, etc., et qu’il perd contre Lyon dimanche : il est mort. S’il continue avec Højbjerg, Balerdi, Pavard et que les mecs continuent de le crever : il est mort aussi », imagine Walid Acherchour sur les ondes de RMC.
Beye, une pression phénoménale sur le dos
Pour le commentateur sportif, le technicien de 48 ans se trouve déjà pratiquement dans une impasse. « Beye va sûrement faire face à ce dilemme et vouloir se réfugier derrière les gros salaires, pronostique-t-il. Soit il perd avec eux, soit il gagne avec eux. S’il perd avec d’autres joueurs, de toute façon, il est mort ! »
Après « l’Olympico » dominical, Mason Greenwood et ses coéquipiers joueront à nouveau à l’Orange Vélodrome, mercredi prochain face à Toulouse. Un quart de finale de Coupe de France capital pour espérer décrocher un premier titre depuis l’année 2012.
