Alors qu'elle avait exigé, le 11 février, la démission de Francesca Albanese après des propos concernant la guerre menée par Israël à Gaza, la France ne l'a finalement pas demandée. Lors d'une réunion du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, mercredi 25 février, la représentante française s'est contentée de critiquer les « déclarations extrêmement problématiques » de la rapporteuse spéciale de l'ONU sur les territoires palestiniens occupés. La juriste italienne avait peu de chances de se voir poussée vers la sortie.