La Coupe du monde de football 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada, devait incarner, si ce n’est l’unité, au moins l’union de la région. Au contraire, les trois pays “aux objectifs distincts, aux frontières tendues et aux niveaux de confiance minimaux” vivent une “crise existentielle épouvantable”, déplore cette chroniqueuse du quotidien mexicain “El Universal”.