Au Ghana, le débat sur les réparations liées à l’esclavage reste vif. Une semaine après la reconnaissance par l’ONU de la traite transatlantique comme le crime le plus grave contre l’humanité — une initiative portée par Accra — les réactions restent partagées. Entre soutien au principe, scepticisme sur son impact concret et interrogations politiques, la question continue de diviser.