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Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA

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De’Aaron Fox et Stephon Castle

On aurait pu choisir l’un ou l’autre mais, pour que San Antonio aille au bout, ce qui semble être devenu l’objectif (en tout cas celui annoncé par Victor Wembanyama), les Spurs auront besoin de leurs deux arrières à leur meilleur niveau. Le Français sera évidemment la pierre angulaire de son équipe. Mais on s’attend à ce qu’il soit performant et globalement proche de sa production habituelle. Le gain marginal des éperons se fera sans doute sur la production de Fox et Castle balle en main.

De leur capacité à battre régulièrement leurs vis-à-vis en dribbles et de leur adresse extérieure dépendra peut-être en grande partie les chances de gagner non pas une, ni deux, mais bien trois ou quatre séries de playoffs. Les défenses vont tout faire pour éloigner Wembanyama du cercle et essayer autant que possible de l’empêcher d’avoir la gonfle. De’Aaron Fox et Stephon Castle seront probablement incités à jouer et surtout incités à punir de loin. Ils tournaient tous les deux à 33% de réussite derrière l’arc cette saison. Alors ça n’a pas empêché la franchise texane de terminer avec le deuxième meilleur bilan NBA (62 victoires) mais cela pourrait être une limite s’ils n’en mettent pas un peu plus sur cette campagne de playoffs.

Mitchell Robinson

Les Knicks sont régulièrement (bien) plus performants que leurs adversaires avec Mitchell Robinson sur le terrain depuis qu’ils sont redevenus vraiment compétitifs à l’Est. Le problème, c’est qu’entre sa propension à prendre des fautes rapidement et surtout sa maladresse chronique aux lancers-francs, il se retrouve souvent très limité en minutes alors que c’est un aspirateur à rebonds offensifs. Une équipe avec des shooteurs comme Karl-Anthony Towns, OG Anunoby, Jalen Brunson, Josh Hart, Mikal Bridges, Jordan Clarkson, Landry Shamet ou encore Miles McBride peut prendre une dimension supplémentaire en attaque si Robinson parvient à rester sur le parquet pour des passages fréquents de 6-7 minutes au moins trois ou quatre fois par match. Des périodes pendant lesquels New York se retrouverait en position d’arroser et de tuer son vis-à-vis en cas de réussite… ou de laisser Robinson se goinfrer aux rebonds jusqu’à ce que le ballon finisse dans le cercle.

Jayson Tatum

Les 54 victoires décrochées par Boston sur une saison dite de transition s’expliquent par le coaching et la philosophie de Joe Mazzulla, le caractère de son groupe, le niveau de jeu sous-coté de plusieurs joueurs méconnus et évidemment les performances d’un Jaylen Brown devenu un candidat au MVP. La franchise est donc pleine d’ambition avec le retour express (10 mois seulement après sa déchirure du tendon d’Achille) aux terrains de Jayson Tatum.

L’ailier All-Star tient le choc depuis. Il enchaîne les matches sans rechute quelconque et il joue même de grosses minutes. Son adresse flanche un peu mais ça peut s’expliquer par le besoin de reprendre du rythme. Au-delà de ça, Tatum compilait tout de même plus de 21 points, 10 rebonds et 5 passes. Il sera le Robin d’un Brown devenu Batman cette saison. Mais même dans un rôle légèrement plus secondaire, il va devoir être en mesure d’élever son niveau de jeu encore de quelques crans pour que les Celtics soient réellement en position de jouer les finales NBA. Sa capacité à se rapprocher du top-10 de la ligue déterminera le moment où la franchise du Massachusetts quittera la compétition.

Jalen Duren

Les Pistons ont tenu bon en l’absence de Cade Cunningham. En fait, ils ont même été tout aussi intraitables avec que sans leur meneur All-Star cette saison. Incroyable, non ? On sent pourtant que Cunningham, qui se remet encore d’un affaissement du poumon, devra évoluer au summum de ses capacités étant donné qu’il est le seul créateur d’élite de cette équipe de Detroit. C’est là où Jalen Duren, impressionnant cette saison et parmi les favoris au MIP, entre en jeu. Le pivot est une force de la nature et il pose des problèmes à ses adversaires des deux côtés du parquet. Pour que les Pistons aillent au bout de leurs rêves, il va devoir trouver le moyen de prendre le jeu offensif à son compte sur quelques matches de chaque série.

James Harden

Les Cavaliers ont presque tout misé sur James Harden et ça n’a pas réussi à toutes les équipes qui ont fait de même. Le barbu est un attaquant incroyable, même encore à son âge et il s’est de suite intégré au jeu de sa nouvelle équipe. D’un côté il s’est greffé dans le jeu offensif mis en place par Kenny Atkinson et de l’autre il se l’est en partie approprié avec brio. On peut se moquer de lui quand il se qualifie de « système à lui tout seul » mais il y a clairement du vrai là-dedans. Et les belles performances de Jarrett Allen et Evan Mobley en fin de saison sont étroitement liées au playmaking du meneur All-Star. Tout ça peut donner envie à Cleveland de croire à une campagne de qualité.

Maintenant… que va-t-il se passer quand les Cavs seront menés 1-2 en demi-finales ou en finales de Conférence ? Quand ils devront boucler une série sur un Game 6 ? Ou sauver leur peau sur un Game 7 ? Dans ces moments-là, Harden tend à disparaître. Et si c’est le cas, Cleveland ne verra une nouvelle fois pas les finales NBA.

Jamal Murray

Nikola Jokic a encore terminé la saison avec un triple-double de moyenne et, pourtant, cette saison des Nuggets raisonne comme celle de Jamal Murray sur l’aspect narratif. Parce que c’est l’année où le Canadien est resté en bonne santé tout en évoluant à son meilleur niveau, celui qu’il affichait d’ordinaire en playoffs. Surtout, il est resté régulier soir après soir. Grand match après grand match. Avec à la clé une première sélection au All-Star Game en claquant plus de 25 points de moyenne à 43% de réussite aux tirs. Son ascension remet sur le premier plan une équipe de Denver armée jusqu’aux dents. S’il maintient ce niveau de performances, de sang-froid et d’adresse, même le Thunder aura du mal à chercher les Nuggets.

Jaden McDaniels

Le facteur X habituel des Timberwolves. Jaden McDaniels n’est pas le joueur préféré de son coéquipier Anthony Edwards par hasard. Il impacte le jeu de Minnesota sur tellement d’aspects différents. Il est déjà le premier stoppeur sur l’aspect purement géographique du terrain : Rudy Gobert est la plaque tournante défensive de l’équipe mais McDaniels est celui qui se charge des meilleurs porteurs de ballon adverse et donc celui défend le plus haut. Sa capacité à résister aux écrans et donc à empêcher les attaquants de forcer le switch et de trouver le bon duel est primordial.

Sauf que McDaniels revient à peine d’une blessure aux ischios qui risque de le diminuer d’une manière ou d’une autre, notamment en termes de mobilité. C’est un dur au mal, il sera présent. Il va serrer les dents sans se plaindre. Mais les limites pourraient être visibles. Surtout qu’il est aussi devenu un joueur déterminant en attaque. Il a progressé pour agresser maintenant les défenses balle en main mais aussi punir de loin. Sans un McDaniels à 100%, les Wolves auront du mal à reproduire leurs parcours de 2024 et 2025.

LeBron James

Les Lakers vont jouer un premier tour des playoffs potentiellement sans Luka Doncic et certainement sans Austin Reaves. Toute la pression offensive sera donc sur un LeBron James de 41 ans. Le King a bien terminé la saison et il est encore l’un des meilleurs joueurs du championnat. S’il contribue fortement à une élimination surprise et héroïque des Rockets, ce serait tout simplement l’un des plus grands accomplissements de sa carrière légendaire.

Reed Sheppard

En parlant de Houston, Reed Sheppard, deuxième saison NBA seulement, va avoir lui aussi de lourdes responsabilités. Il est l’un des seuls de l’effectif capable d’amener un peu de gestion et de création balle en main, notamment sur des petits espaces. Les Rockets ont trouvé d’autres manières de gagner en jouant sans Fred VanVleet (puis sans Steven Adams) mais le sophomore va devoir encore franchir un cap, là, de suite, pour que la franchise texane ait une chance de rivaliser avec les meilleures équipes de l’Ouest. Il est aussi l’une des rares vraies gâchettes de son équipe.

Evan Mobley

Deuxième joueur des Cavaliers. C’est dire à quel point, il y a des « si » et des questions qui entourent la campagne de Cleveland. Evan Mobley va devoir prouver sur ces playoffs qu’il peut se montrer digne du statut qui était un jour attendu de lui. Il n’est plus un rookie ou un joueur inexpérimenté. Il n’a plus d’excuses. Non seulement il va devoir assurer un niveau défensif essentiel aux Cavs mais en plus on espère qu’il sera en mesure de peser offensivement, et pas juste à la finition, sur ces playoffs.

 Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA

Jalen Williams et Chet Holmgren

Le Thunder est théoriquement l’équipe avec le plus de marge. Mais cette marge s’est réduite par rapport à la saison dernière alors qu’Oklahoma City a déjà sué à grosses gouttes avant de remporter les finales de Conférence et les finales NBA en sept manches. Ce n’est pas un hasard si aucune équipe n’a réussi le doublé depuis les Warriors en 2018. La tâche est terriblement ardue. Shai Gilgeous-Alexander est exceptionnel, notamment en termes de régularité, mais ses deux lieutenants ont été essentiels lors des playoffs 2025. Jalen Williams s’est notamment affirmé comme une deuxième star déterminante, avec par exemple un match à 40 points lors d’un Game 5 crucial contre Indiana.

L’équipe a besoin de son tranchant balle en main, et de son scoring, pour éviter de se reposer uniquement sur SGA. Williams a été blessé une large partie de la saison et, même s’il recommence à prendre du rythme, il sera peut-être moins impactant. Le Thunder a plusieurs joueurs capables de potentiellement prendre le relais mais ce serait le moment parfait pour que Chet Holmgren confirme ses progrès en attaque en étant un peu plus souvent un point d’ancrage de ce côté du terrain. Au moins sur la ou les premières séries.

Paul George

Le premier facteur clé à Philadelphie, c’est la santé de Joel Embiid. Les Sixers ne sont tout simplement pas les mêmes avec ou sans lui. Mais même en présence du Camerounais, la franchise de Pennsylvanie ne figure plus parmi les outsiders pour le titre. Il y a tout de même un joueur susceptible d’hausser leur plafond. Et ce joueur, c’est Paul George. Suspendu pendant 25 matches après un contrôle antidopage, l’ancien All-Star a retrouvé de sa superbe avec 21 points de moyenne à 47% aux tirs et 41% à trois-points sur les 10 derniers matches qu’il a disputé. Si PG reste sur cette dynamique, les Sixers vont poser des problèmes aux Celtics.

Jalen Johnson

C’est le moment tant attendu pour Jalen Johnson. Il est devenu une star en saison régulière et il va devoir confirmer sur la plus grande scène. Les Hawks ont donné les clés à cet ailier très complet. Mais comment va-t-il se comporter maintenant que toute l’attention de la défense sera portée sur lui ? Les chocs perdus contre les Knicks (8 sur 19 aux tirs), les Cavaliers (4 sur 16) et les Celtics (9 sur 21) dans le dernier mois de la saison lui ont donné un avant-goût de ce qui l’attend.




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