Des négociateurs américains sont attendus à Islamabad, où les discussions avec la délégation iranienne devraient reprendre demain. Cette réunion diplomatique intervient alors que le cessez-le-feu de deux semaines doit prendre fin mercredi. Mais Téhéran craint que la volonté de négocier affichée par Washington ne soit qu’une simple manœuvre de diversion destinée à couvrir une attaque surprise et une escalade du conflit. Selon David Criekemans, professeur de politique internationale à l’Université d’Anvers (UAntwerpen), la situation est critique: “Trump s’est enfermé dans une position où il ne lui reste que de mauvais choix.”