La France propose aux États-Unis et à l'Iran de "traiter la question d'Ormuz à part" du reste du conflit et des négociations, car "elle est d'intérêt commun", et présente ses "exigences" pour lancer une mission multinationale de sécurisation du détroit, a déclaré mercredi l'Élysée. Dans ce contexte, le franchissement du canal de Suez par le porte-avions français Charles-De-Gaulle permet d'envoyer "le signal que non seulement nous sommes prêts à sécuriser le détroit d'Ormuz mais que nous en sommes aussi capables", a ajouté un conseiller d'Emmanuel Macron, assurant parler au nom de la coalition des pays non-belligérants lancée en avril à Paris en vue d'une mission "neutre".