Alors que la France vise le “zéro artificialisation nette” d’ici 2050, la logistique doit repenser ses modèles. Densifier plutôt qu’étendre, bâtir plus haut plutôt que plus large : cette mutation peut aussi être une chance pour décarboner nos flux et renforcer la compétitivité de nos territoires. Les ports en sont les catalyseurs naturels.