RÉCIT - Seize viols commis entre 1994 et 2006, sur la Côte d’Azur et en région parisienne, et toujours aucun suspect identifié. Le dossier du «violeur des balcons» est désormais suivi par le pôle des «cold cases» de Nanterre, où la légalisation de la généalogie génétique pourrait offrir une nouvelle piste aux enquêteurs.