ENQUÊTE (1/2). Selon nos informations, l'État pourrait facturer sa suite d’outil professionnels, dont le logiciel de visioconférence « Visio », aux administrations qui devront l'adopter. Une information qui fait bondir les entreprises françaises du numérique, évincées de la commande publique au profit d'une solution bâtie sur une architecture controversée, d’après la filière nationale.