Les révélations explosives sur l’OM : Greenwood voulait fuir, McCourt coupe les fonds
C’est la révélation qui risque de faire le plus de bruit sur la Canebière. Dans sa dernière vidéo, Romain Molina affirme que Mason Greenwood a demandé à partir en Arabie Saoudite dès la fin du dernier mercato estival. Alors que l’anglais est censé être la figure de proue du projet De Zerbi, cette information jette un froid glacial sur son implication réelle et son attachement au maillot olympien. Si le talent est là, l’idée que le meilleur joueur de l’effectif ait envisagé un exil doré si tôt dans la saison explique peut-être certaines intermittences. Une nouvelle qui ne manquera pas d’agacer des supporters déjà traumatisés par la déroute au Parc des Princes.
McCourt ferme les vannes : 50M€ réclamés !
L’autre information majeure concerne les finances. Frank McCourt aurait tapé du poing sur la table. Le propriétaire américain ne veut « plus signer de chèques » et aurait exigé 50 millions d’euros de ventes. Une pression financière énorme qui pèse désormais sur les épaules de Pablo Longoria et Medhi Benatia. L’OM ne peut plus vivre au-dessus de ses moyens, et cette rigueur budgétaire imposée annonce des mercatos compliqués si le club ne parvient pas à vendre ses actifs au prix fort.
Au cœur du cyclone, Roberto De Zerbi voit son autorité s’effriter. Molina décrit un coach dont le staff n’offre aucun contre-pouvoir, validant aveuglément ses choix. Pire, le vestiaire pointerait du doigt un management à deux vitesses : « Fort avec les faibles, faible avec les forts« . L’épisode Amir Murillo, écarté puis transféré, est perçu comme une injustice par certains joueurs, tout comme le traitement de Neal Maupay. De plus, des désaccords de fond existeraient sur le recrutement : De Zerbi réclamait de la technique en janvier, quand la cellule sportive identifiait un déficit physique criant.
Un vestiaire fracturé et des tensions internes
Si Molina tempère en affirmant qu’il ne s’agit pas (encore) de « dysfonctionnements graves » comparables à d’autres clubs, l’ambiance à la Commanderie reste délétère. La fuite dans la presse de la non-titularisation de Benjamin Pavard avant le match contre l’Union Saint-Gilloise a provoqué une paranoïa interne. À cela s’ajoute l’incident rapporté entre Leonardo Balerdi et Medhi Benatia au Koweït, où le conseiller sportif aurait sèchement recadré son capitaine.
Entre un propriétaire qui serre la vis, un entraîneur contesté pour ses choix humains et tactiques, et des joueurs cadres aux envies d’ailleurs, l’OM est assis sur un baril de poudre. La défaite contre le PSG n’était peut-être que le symptôme visible d’une maladie plus profonde. Si la direction tente de minimiser la casse en évoquant des « désaccords sportifs » plutôt que des ruptures, les prochaines semaines s’annoncent décisives pour la survie du projet actuel.
