OM et son « système pourri »
Roberto De Zerbi a été prié de faire ses valises et l’OM continue d’avancer dans le brouillard. Le départ de l’entraîneur italien est au cœur d’une banderole déployée au stade Vélodrome, ce samedi à l’occasion d’OM-Strasbourg, une des affiches de la 22e journée de Ligue 1.
« Vous avez fait sauter le fusible mais c’est tout le système qui est pourri ! », pouvait-on lire dans une tribune sud occupée, entre autres, par les South Winners. Le message du groupe de supporters de l’OM, fondé en 1987, vise clairement la direction. A l’image de l’absence d’encouragements dans le premier quart d’heure décidée par d’autres associations de fans.
,Le président Pablo Longoria et le directeur sportif Mehdi Benatia endossent, aux yeux des supporters la responsabilité de la sérieuse crise traversée par Leonardo Balerdi et ses coéquipiers, symbolisée par l’élimination en Ligue des champions et tout récemment la correction reçue à Paris par le PSG (5-0).
Instabilité chronique
On a le sentiment que l’instabilité chronique de cet OM version Longoria, caractérisée par de nombreux transferts venant perturber l’équilibre de l’effectif, a atteint ses limites. Une stabilité justement demandée par Roberto De Zerbi au cours de l’une de ses ultimes conférences de presse marseillaises.
Jacques Abardonado, nommé intérimaire pour l’instant, a livré son premier onze à l’occasion de la réception de Strasbourg. On note le retour du gardien de but Geronimo Rulli et de l’avant-centre Pierre-Emerick Aubameyang.
