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Iran : comment les tentatives d'assassinat contre Donald Trump ont influencé sa décision d'attaquer Téhéran

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La justification de la guerre menée par Washington en Iran, aux côtés d'Israël, semble encore floue cinq jours après le début des frappes dans la région. Dans une tentative d'explication, Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine, avait expliqué lundi devant les journalistes que les frappes avaient débuté samedi face à "une menace imminente" d'une attaque de l'Iran sur Israël, instillant l'idée que Tel-Aviv aurait poussé Washington à agir.

Mais le président américain ne semble pas tout à fait en accord avec cette justification, suggérant même l'inverse. Mardi, Donald Trump a ainsi déclaré que ces frappes étaient prévues de longue date et que c'est probablement lui qui "leur a forcé la main [à Israël, NDLR]", et non l'inverse. Et d'ajouter : "Si nous n'avions pas frappé, ils auraient attaqué en premier. J'en étais convaincu. Cela devait être fait", a-t-il dit.

Une dimension personnelle

A ce jour, Donald Trump n'a toujours pas fourni de preuves expliquant pourquoi son administration pensait que l'Iran constituait une menace imminente pour les Etats-Unis. Toutefois, le président américain aurait reconnu dimanche auprès de journalistes, et notamment du correspondant à Washington de la chaîne ABC News, Jonathan Karl, que ces frappes en Iran avait une dimension personnelle pour lui. Selon le journaliste, le président a rapporté le fait que les efforts de l'Iran pour l'assassiner en 2024, lors de la campagne présidentielle, ont pu faire partie des facteurs dans la décision de lancer l'opération conjointe américano-israélienne qui a tué l'ayatollah Ali Khamenei.

"Je l'ai eu avant qu'il ne m'ait eu", aurait déclaré Donald Trump dans son échange avec ABC News. "Je l'ai eu en premier", rapporte le journaliste citant directement le président américain.

"Ils ont essayé deux fois"

En 2024, quand Joe Biden était encore président et candidat à la Maison-Blanche, les services secrets américains avaient alors indiqué que l'Iran avait un plan pour assassiner le candidat républicain Donald Trump, pour venger l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani dans une frappe de Washington en Irak en janvier 2020, lors du premier mandat du milliardaire. En novembre 2024, les autorités judiciaires américaines avaient ainsi annoncé l’inculpation d’un "agent de l’Iran" accusé d’avoir reçu l’ordre de Téhéran d’organiser des projets d’assassinat aux Etats-Unis visant notamment Donald Trump. Les deux tentatives d'assassinat, l'une lors d'un meeting en Pennsylvanie l'autre à sa résidence de Mar-a-lago en Floride, auxquelles le candidat Trump a échappé n'ont toutefois pas de lien avec ces menaces. Donald Trump a, lui, suggéré qu'il voyait un lien, en déclarant auprès d'ABC : "Ils ont essayé deux fois."

"Il y a un million de raisons d'éliminer des terroristes comme l'ayatollah Khamenei", a déclaré un haut responsable de l'administration, s'exprimant sous couvert d'anonymat auprès du Washington Post. "Ses complots pour assassiner le président Trump ne sont qu'une raison". L'ambassadeur de Donald Trump auprès des Nations unies, Mike Waltz, a lui même cité cet argument parmi d'autres, dès samedi, pour justifier l'attaque américaine sur Téhéran. L'Iran "est responsable d'une série d'attaques armées non provoquées contre les Etats-Unis et Israël, de violations de la Charte des Nations unies et de menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité internationales au Moyen-Orient", a-t-il déclaré lors d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU. "Il a même tenté d'assassiner le président américain, le président Trump".

Si les raisons de l'entrée en guerre des Etats-Unis contre l'Iran restent floues, Donald Trump a toutefois énuméré lundi ses quatre objectifs : détruire les missiles de Téhéran, sa marine, réduire à néant ses ambitions nucléaires et la capacité de soutenir le terrorisme, notamment au Liban avec le Hezbollah. Il a aussi précisé que les frappes américaines devraient durer entre quatre et cinq semaines.




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