Les deux premiers jours d’audience du procès en appel sur les accusations de financements libyens de la campagne de 2007 de l’ancien chef de l’Etat ont été consacrés à des questions de procédure. Les avocats de l’ex-président considèrent que ce dernier devrait être jugé par la Cour de Justice de la République, car il était ministre de l’Intérieur à l’époque de certains des actes qui lui sont reprochés.