Ce mercredi, l’ancien ministre a tenté de convaincre la cour d’appel de Paris que sa rencontre en décembre 2005 avec un dignitaire libyen condamné pour l’attentat du DC-10 d’UTA était la conséquence d’un « piège » tendu par Ziad Takieddine. Et non un rendez-vous pour boucler le financement occulte de la campagne de Nicolas Sarkozy.