Pour la première fois depuis les révélations des pollutions aux PFAS dans l’agglomération lyonnaise en 2022, des polluants éternels ont été détectés et mesurés par l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes dans l’air ambiant. Des données encore limitées mais qui posent de nouvelles questions sur l’exposition des habitants aux rejets industriels.