La perte d’influence de la France dans le dossier libano-israélien, à l’heure où les deux pays s’apprêtent à mener des pourparlers historiques, est pour le moins frappante. Longtemps médiateur de premier rang, Paris paie le prix de ses positions sur le conflit régional, mais aussi sa reconnaissance de l’État palestinien et l’entretien des canaux de communication avec le Hezbollah et l’Iran, explique “L’Orient-Le Jour”.