A la frontière avec le Pakistan, rapatriés afghans et habitants partagent la même angoisse
"Des enfants, des femmes et des personnes âgées couraient dans tous les sens", a raconté à l'AFP Gander Khan, un rapatrié de 65 ans, hébergé dans le camp d'Omari qui leur est dédié et qui a été frappé dans la nuit. Selon Qureshi Badlun, un responsable de la province de Nangarhar (nord-est), c'est un tir de mortier qui a semé la désolation. "J'ai vu du sang, cela a blessé deux ou trois enfants et deux ou trois femmes", a décrit Gander Khan, debout devant des rangées de tentes. Zarghon, un autre... Читать дальше...
