En 2014, au Brésil, notre huitième de finale contre l’Argentine représentait évidemment un immense défi collectif. Mais, à titre personnel, j’allais retrouver celui qui était, à mes yeux, le meilleur joueur du monde. J’avais déjà eu la chance… ou peut-être le malheur… de l’affronter quelques années plus tôt avec Arsenal, notamment lors de notre double confrontation en Ligue des champions. Une victoire 2-1 à l’Emirates, puis une défaite 3-1 au Camp Nou. Des matchs qui m’avaient énormément appris. Publicité Aujourd’hui encore, à 39 ans, lorsqu’on...