À Cahors, le stationnement payant cristallise les tensions. Habitants, salariés et patients dénoncent des tarifs jugés excessifs et un manque de places. À l’approche des élections municipales de 2026, le sujet s’invite avec vigueur dans la campagne. Dans une petite rue située juste à côté du tribunal judiciaire de Cahors, Élodie patiente sur une place de stationnement. Il est 15 h 30, en début de semaine. "Je garde la place pour une amie parce qu’ici c’est tellement compliqué pour se garer. Presque toutes les places sont payantes et c’est hors de prix", lâche l’ancienne restauratrice,...