Des milliers de personnes ont rendu hommage au policier Ran Gvili au petit stade de Meitar, sa ville natale, dans le sud d'Israël.
"Tu es la fierté de toute une nation", a renchéri son autre fils, Omri Gvili.
Shira Gvili, la soeur du défunt, en larmes, a fait entendre au micro la voix de son frère le matin du 7-Octobre au téléphone lui disant de ne pas s'inquiéter, provoquant les sanglots de la foule.
Présent au côté de la famille, le président israélien Isaac Herzog a demandé pardon, au nom de l'Etat, "de ne pas avoir été là pour lui". Читать дальше...